Michel LE GOUIS

Michel est né à Genève, le 26 décembre 1926, de nationalité française.

Il effectue ses études secondaires en Suisse et en France. En 1947, il est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques et licence en Droit à l’Université de Paris. En 1950, après 2 ans d’études, il effectue un mastère spécialisé en Agriculture , Cornell University, N.Y., suivi d’une année de « graduate student » à Berkeley, Université de Californie.
De retour en France après 4 ans de stages et d’études, il fait son service militaire comme traducteur interprète auprès de l’Etat-Major de l’OTAN à Fontainebleau. Il se marie en 1955 avec Anne Popelin à Fontainebleau. Leur famille s’agrandira ensuite avec 3 enfants et 8 petits enfants.

Michel suit une carrière d’économiste agricole et rural : gestion de vergers, bureaux d’étude (Caisse des Dépôts). Il est successivement attaché agricole près l’Ambassade de France à Washington, chef de département à la Caisse Nationale de Crédit Agricole, conseiller technique au Cabinet du Ministre des Finances, puis directeur de l’ANDA (Association Nationale pour le Développement Agricole : 1973-1991).

Depuis son départ à la retraite à 65 ans, Michel est membre de l’Académie de l’eau et de diverses associations.

Vers l’âge de 45 ans, découverte de la beauté des formes naturelles du bois : souches, branches… Michel se met à la pratique de la sculpture sur bois sans formation préalable, avec une prédilection pour les formes souterraines (moins connues) et les essences de bois dur.

De 1994 à 2010, Michel organise et anime un atelier d’initiation à la sculpture sur bois à l’ENGREF (Ecole Nationale du Génie Rural et des Eaux et Forêts avec une douzaine d’élèves par année universitaire.
Il participe à quelques expositions collectives locales, puis à une vingtaine d’expositions seul ou à deux avec un autre artiste (peintre, dessinateur, photographe). Son site internet arrive à l’été 2010.

Fort de relations amicales avec d’autres sculpteurs, en France et en Suisse, Michel recherche également la mise en valeur des formes naturelles d’une gamme d’essences forestières et fruitières sous différents climats, en plaine et en montagne. Ils sont dénommés « sylvistructeurs » par l’un d’eux, président-fondateur de « l’Association des amis de l’amandier » à Saint Rémy de Provence.